Voilà, voilà, c'est officiel depuis dix jours, je suis grave à la bourre pour l'annoncer (le décalage horaire depuis la Lune) mais enfin, quand même : Tous crocs dehors a été primé à Littér'halles, le prix de la nouvelle de Decize.
J'ai pas de tambour sous la main, sans compter qu'il est tard et que les voisins risquent de gueuler, sinon je vous aurais improvisé un petit solo pas piqué des vers.
Christian Ost, un homme tout en flegme et retenue, m'a dédicacé son recueil de nouvelles économiques (garanties non barbantes et pleines d'humour), où l'on suit des pistes de jazz, science fiction, bande dessinée...je l'ai lu d'une traite en une soirée, malgré mes petits yeux lourds de sommeil.
Emmanuelle Urien, qui est du genre sympa, chic et belle à la fois, a fait la lecture de deux de ses nouvelles et certains de ses auditeurs en sont ressortis la larme à l'oeil ("M'enfin mais c'est triiiste !" m'a confié l'un d'eux dont je tairais le nom pour ne pas écorner sa solide réputation de mâle inébranlable)
Quant à moi, j'ai dédicacé plein de bouquins (avec plus ou moins d'inspiration), j'ai trouvé le moyen de rester mutik devant le journaliste de la radio locale qui me tendait son micro sous le mufle, mais j'ai (laborieusement) réussi à répondre (quoi que souvent de travers) aux questions des lecteurs du comité de sélection.
Patrick Dupuis, de Quadrature, veillait au grain et a dit (en mieux) toutes les choses intelligentes que j'aurais dû déclarer à la remise du prix et au journaliste radio.
Il a neigé.
C'était une chouette journée.
J'ai pas de tambour sous la main, sans compter qu'il est tard et que les voisins risquent de gueuler, sinon je vous aurais improvisé un petit solo pas piqué des vers.
Je résume pour ceux qui prennent l'aventure en cours de route : il y avait 36 recueils sur la ligne de départ (avec du vache de beau linge) et en ce 15 avril Decizois, 7 finalistes restaient en lice, fiers, le sabre au clair et l'oeil conquérant (sauf moi, qui avais plutôt l'oeil humide pour cause de déchirure du mollet (gauche) et que c'est quand même relativement douloureux) :
Les Oliviers du Négus de Laurent Gaudé chez Actes SudLaurent Gaudé et Jean Christophe Rufin ne se sont pas pointés au salon mais il y avait tous les autres et c'était bien sympa. L'organisation était nickelle et l'accueil aussi chaleureux que le temps était pluvieux.
Tous crocs dehors de Lunatik chez Quadrature
Ce que le temps a fait de nous d'Isabelle Minière chez Le Chemin de Fer
Mon amoureux et moi d'Isabelle Minière chez D'un noir si bleu
Un dé en acajou a disparu de Christian Ost chez Quadrature
Sept histoires qui reviennent de loin de Jean-Christophe Rufin chez Gallimard
Tous nos petits morceaux d'Emmanuelle Urien chez D'un noir si bleu
Christian Ost, un homme tout en flegme et retenue, m'a dédicacé son recueil de nouvelles économiques (garanties non barbantes et pleines d'humour), où l'on suit des pistes de jazz, science fiction, bande dessinée...je l'ai lu d'une traite en une soirée, malgré mes petits yeux lourds de sommeil.
Emmanuelle Urien, qui est du genre sympa, chic et belle à la fois, a fait la lecture de deux de ses nouvelles et certains de ses auditeurs en sont ressortis la larme à l'oeil ("M'enfin mais c'est triiiste !" m'a confié l'un d'eux dont je tairais le nom pour ne pas écorner sa solide réputation de mâle inébranlable)
Quant à moi, j'ai dédicacé plein de bouquins (avec plus ou moins d'inspiration), j'ai trouvé le moyen de rester mutik devant le journaliste de la radio locale qui me tendait son micro sous le mufle, mais j'ai (laborieusement) réussi à répondre (quoi que souvent de travers) aux questions des lecteurs du comité de sélection.
Patrick Dupuis, de Quadrature, veillait au grain et a dit (en mieux) toutes les choses intelligentes que j'aurais dû déclarer à la remise du prix et au journaliste radio.
Il a neigé.
C'était une chouette journée.
Et en bonus, puisque vous avez été sages, mes réponses aux petites interviews auxquelles les auteurs ont été soumis avant le salon : cliquez donc.







