Un jeu d'écriture sympa et pas prise de tête, accessible à tous : le nouveau magasin d'écriture
Si jamais la plume vous chatouille et que vous voulez vous lancer, je peux publier vos chef d'oeuvres ici, pour la postérité. Postez votre résultat en commentaire et je le transfèrerai à la suite du mien.
L'atelier de Luna
Terré au plus profond de mon crâne, comme un animal s'enfermerait dans une cage pour échapper aux hommes, j'invente et me reconstruis, chaque jour un peu plus fort, chaque jour un peu moins accessible. J'erre dans la montagne, par les nuits froides et sans étoiles. Je marche au fond des précipices, loin de mon ancienne vie. Je me repais d'illusions, je ne vis qu'à travers toi. Je suis le vent dont se nourrissent tes tempêtes. Je suis la forêt vierge dont se nourrissent tes ardeurs. A ces cicatrices pareilles aux miennes, à ce sang étranger qui me bat aux tempes jusqu'à me rendre fou, à ces humeurs changeantes, je retrouve en toi le chien galeux que je n'ai jamais cessé d'être mais aussi l'enfant que je ne veux pas oublier. Tandis que j'enfonce ma langue dans ta bouche et ma queue dans ton ventre, nous coulons. Je m'agrippe à toi, mon double, mon contraire, mon pourvoyeur et voleur d'âme. Tes bras me retiennent au dessus du vide insatiable, de cette autre existence où mes terreurs nocturnes rejoignaient mes hantises diurnes, de ce monde dans lequel je n'étais qu'une petite chose ordinaire, sans valeur et sans avenir. A l'abri de ton ombre, j'ai grandi et suis devenu autre.
L'atelier de Finn
De quoi y me cause l'ôt avec ses substantifs à la mord moi le noeud ? Et pis d'abord mes relations elles sont tout ce qu'il y a de pas recommandables.. C'est l'enfer ce jeu de nase, je vais lui causer du pays, moi. Quel con !. Par la bouche du Roi fainéant, ainsi parla Finn.. Ouais, moi aussi je botte en touche. Pour déboucher les ombres, je donnerais mon royaume pour une lampe d'argile.. Moi, je préfère pénétrer dans autre chose qu'un édifice ! Je ne vous l'ai pas dit, hein !. Meuuhhh non, il n'y a pas d'héritage en vue, ni en novembre ni en décembre, ni jamais d'ailleurs.. Ben non, même quand je suis malade je ne fais pas chambre à part.. Ca, il est certain que la diagonale du fou n'est en rien comparable à l'étoile du berger..
L'atelier de Finn
De quoi y me cause l'ôt avec ses substantifs à la mord moi le noeud ? Et pis d'abord mes relations elles sont tout ce qu'il y a de pas recommandables.. C'est l'enfer ce jeu de nase, je vais lui causer du pays, moi. Quel con !. Par la bouche du Roi fainéant, ainsi parla Finn.. Ouais, moi aussi je botte en touche. Pour déboucher les ombres, je donnerais mon royaume pour une lampe d'argile.. Moi, je préfère pénétrer dans autre chose qu'un édifice ! Je ne vous l'ai pas dit, hein !. Meuuhhh non, il n'y a pas d'héritage en vue, ni en novembre ni en décembre, ni jamais d'ailleurs.. Ben non, même quand je suis malade je ne fais pas chambre à part.. Ca, il est certain que la diagonale du fou n'est en rien comparable à l'étoile du berger..
L'atelier de Lal
Pourtant, la tentation de retourner dans le jardin me taraude tel un supplice. La longue dent de nacre de la douleur s'agite aux franges de ma conscience. Le miroir me renvoie une image de momie ravinée ; la souffrance du lever est le roman de ma vie. J'extirpe mon corps du lit avec la grâce d'une machine agricole : la célébrité n'a pas que des avantages. Mais sa peau, elle, est à tous, sucrée comme le raisin, enivrante comme la colère. Malgré un poids moyen, ses fesses ont la courbe d'une calebasse, et demeurent pourtant excitantes. Se crée ainsi une œuvre végétale dont les spirales, réparties de part et d'autre du centre, forment un éventail transparent comme un moucharabieh. Au travers, je saisis des idées capricieuses - elles qui s'agitent ordinairement entre le doute et l'atermoiement. Le temps de la procrastination se meurt - les lèvres de l'assassin s'ourlent sur des gencives ferrugineuses. Le cadavre gît dans son grand reposoir. Les vers, déjà, entament avec célérité la décomposition du macchabée.
L'atelier de Chryso
Voilà ce qu'elle disait. Cette maison garde en mémoire la peine qu'elle causa à ce jeune homme amoureux d'elle. Sa longue chevelure dorée avait pris l'odeur de la mer, elle était belle et sauvage. Il l'aimait, mais elle lui préférait sa liberté. Voyager de nuit, les étoiles pour guides et compagnes. Elle disait que les rayons de lune donnaient un nouvel éclat aux paysages, révélant une beauté insoupçonnée.
La nouvelle se répandit rapidement, provoquant joie, rires et larmes de bonheur dans toute la région . Lorsque l'automne et la valse de feuilles mortes commença, la nouvelle parvint enfin à ses oreilles. Il ne voulut pas y croire, il devait le voir lui-même.
Maintenant qu'il est là, du coin de l'œil, il regarde dans la chambre entrouverte. Ses seules armes de défense seraient les livres qui remplissent la pièce. L'un d'eux est ouvert sur le lit, il en voit le titre. Un sourire étire ses lèvres. Il se réfugia dans un coin, à l'ombre d'une armoire, loin de la lumière filtrée par stores. Pour se calmer, il observa les jeux de lumières se reflétant sur le sol.
L'atelier de Nighty
Quelques timides rayons viennent éclairer son corps voluptueux, aux reflets dorés. Sa peau, d'une douceur incomparable, me donne l'impression de goûter à un fruit jaune gorgé de soleil, tant elle est parfumée et sucrée. Je ne me lasse pas de contempler sa beauté envoûtante, et lorsque ses yeux se plongent dans les miens, je me retrouve dans un tel état d'euphorie que même les vins les plus capiteux ne sauraient me procurer de sensations plus grisantes...
- Je partirai aux aurores.
Si seulement j'avais su trouver les mots, j'aurais tant voulu le retenir, et voir à nouveau briller des étoiles aux fond de ses grands yeux sombres. Mais je l'ai laissé s'en aller, et le souvenir de cette nuit bleue et froide de décembre, où, serrée contre lui j'ai senti mon coeur s'emballer pour la première fois, ne s'est jamais estompé malgré le temps qui passe... Je crois, en toute honnêteté, qu'une telle opportunité doit être saisie sans aucune hésitation. La chaleur est accablante et les concurrents nombreux mais la respiration lente et régulière de Wendy traduit sa parfaite confiance en elle. C'est dans une poubelle que je l'ai trouvé, en jetant les restes de mon déjeuner, alors que je retournais travailler. Je n'ai pas su comment réagir aux premiers abords. Mes pensées se sont bousculées dans un éclair infernal, je devais faire un choix, rapidement, bien que tiraillé par le doute et la peur. Puis enfin, il entra dans l'arène, bravant la foule assourdissante qui l'entourait, telle une meute de chiens enragés, avides de chair et de sang.
- Tu oublies que je suis un initié, ton beau corps poli comme le cuivre sera bientôt à moi, affirma-t-il en brandissant son épée avec fougue.
L'atelier de Chryso
Voilà ce qu'elle disait. Cette maison garde en mémoire la peine qu'elle causa à ce jeune homme amoureux d'elle. Sa longue chevelure dorée avait pris l'odeur de la mer, elle était belle et sauvage. Il l'aimait, mais elle lui préférait sa liberté. Voyager de nuit, les étoiles pour guides et compagnes. Elle disait que les rayons de lune donnaient un nouvel éclat aux paysages, révélant une beauté insoupçonnée.
La nouvelle se répandit rapidement, provoquant joie, rires et larmes de bonheur dans toute la région . Lorsque l'automne et la valse de feuilles mortes commença, la nouvelle parvint enfin à ses oreilles. Il ne voulut pas y croire, il devait le voir lui-même.
Maintenant qu'il est là, du coin de l'œil, il regarde dans la chambre entrouverte. Ses seules armes de défense seraient les livres qui remplissent la pièce. L'un d'eux est ouvert sur le lit, il en voit le titre. Un sourire étire ses lèvres. Il se réfugia dans un coin, à l'ombre d'une armoire, loin de la lumière filtrée par stores. Pour se calmer, il observa les jeux de lumières se reflétant sur le sol.
L'atelier de Nighty
Quelques timides rayons viennent éclairer son corps voluptueux, aux reflets dorés. Sa peau, d'une douceur incomparable, me donne l'impression de goûter à un fruit jaune gorgé de soleil, tant elle est parfumée et sucrée. Je ne me lasse pas de contempler sa beauté envoûtante, et lorsque ses yeux se plongent dans les miens, je me retrouve dans un tel état d'euphorie que même les vins les plus capiteux ne sauraient me procurer de sensations plus grisantes...
- Je partirai aux aurores.
Si seulement j'avais su trouver les mots, j'aurais tant voulu le retenir, et voir à nouveau briller des étoiles aux fond de ses grands yeux sombres. Mais je l'ai laissé s'en aller, et le souvenir de cette nuit bleue et froide de décembre, où, serrée contre lui j'ai senti mon coeur s'emballer pour la première fois, ne s'est jamais estompé malgré le temps qui passe... Je crois, en toute honnêteté, qu'une telle opportunité doit être saisie sans aucune hésitation. La chaleur est accablante et les concurrents nombreux mais la respiration lente et régulière de Wendy traduit sa parfaite confiance en elle. C'est dans une poubelle que je l'ai trouvé, en jetant les restes de mon déjeuner, alors que je retournais travailler. Je n'ai pas su comment réagir aux premiers abords. Mes pensées se sont bousculées dans un éclair infernal, je devais faire un choix, rapidement, bien que tiraillé par le doute et la peur. Puis enfin, il entra dans l'arène, bravant la foule assourdissante qui l'entourait, telle une meute de chiens enragés, avides de chair et de sang.
- Tu oublies que je suis un initié, ton beau corps poli comme le cuivre sera bientôt à moi, affirma-t-il en brandissant son épée avec fougue.

16 commentaires:
De quoi y me cause l'ôt avec ses substantifs à la mord moi le noeud ? Et pis d'abord mes relations elles sont tout ce qu'il y a de pas recommandables.. C'est l'enfer ce jeu de nase, je vais lui causer du pays, moi. Quel con !. Par la bouche du Roi fainéant, ainsi parla Finn.. Ouais, moi aussi je botte en touche. Pour déboucher les ombres, je donnerais mon royaume pour une lampe d'argile.. Moi, je préfère pénétrer dans autre chose qu'un édifice ! Je ne vous l'ai pas dit, hein !. Meuuhhh non, il n'y a pas d'héritage en vue, ni en novembre ni en décembre, ni jamais d'ailleurs.. Ben non, même quand je suis malade je ne fais pas chambre à part.. Ca, il est certain que la diagonale du fou n'est en rien comparable à l'étoile du berger..
Note by Finn :
C'est brut de pomme et je n'ai rien retouché ! Fallait pas me tenter avec ce truc. Ceci étant, pour faire des textes incompréhensibles, mais néanmoins licencieux, je n'ai vraiment pas besoin d'un atelier d'écriture. J'éspère qu'on fera totalement confiance à mes talents d'écrivain, sur ce point !
L’atelier de Lal
Pourtant, la tentation de retourner dans le jardin me taraude tel un supplice. La longue dent de nacre de la douleur s'agite aux franges de ma conscience. Le miroir me renvoie une image de momie ravinée ; la souffrance du lever est le roman de ma vie. J'extirpe mon corps du lit avec la grâce d'une machine agricole : la célébrité n'a pas que des avantages. Mais sa peau, elle, est à tous, sucrée comme le raisin, enivrante comme la colère. Malgré un poids moyen, ses fesses ont la courbe d'une calebasse, et demeurent pourtant excitantes. Se crée ainsi une œuvre végétale dont les spirales, réparties de part et d'autre du centre, forment un éventail transparent comme un moucharabieh. Au travers, je saisis des idées capricieuses - elles qui s'agitent ordinairement entre le doute et l'atermoiement. Le temps de la procrastination se meurt - les lèvres de l'assassin s'ourlent sur des gencives ferrugineuses. Le cadavre gît dans son grand reposoir. Les vers, déjà, entament avec célérité la décomposition du macchabée.
J'ai quand même retouché les concordances de temps ou de sujet pour qu'il y ait un semblant de cohérence. Le reste est livré tel quel...
Oui mais bon, j'aurais quand même préféré rester dans l'ombre d'un commentaire. Pasque là, ça vraiment pas sérieux. Pour le Goncourt 2010, je suis mal ! A défaut, j'aurais le prix citron / pamplemousse !
Lal, moi aussi j'ai uniformisé les temps sinon ça passait de l'imparfait au présent toutes les deux lignes.
Finn, j'avais prévenu, hein, que je collerais ensuite les texte en vitrine^^.
Mais si tu veux en concocter un deuxième en vue du Goncourt, te gêne pas, je le mettrai aussi.
C'est quoi cette histoire? Les délibés du prochain Goncourt se déroulent ici?
Bon, attendez un jour ou deux, et j'en suis.
Un jour ou deux passèrent... voire même plus.
Et elle n'en était toujours pas.
Argh, je viens de comparer les dates... 6 jours ! Mais c'est pas possible ! On m'en a volé plusieurs, ça peut pas être tout ça !
Gna gna gna... c'est dingue comme j'ai le temps de rien depuis quelques jours... pfff
"Faut bien le dire !"
Faut bien le dire, (Nicole/Chloé) que je n'ai pas tout compris de vos trois textes à vous trois, qu'ils soient suggestifs d'une certaine envolée, poétique ... ou non ! de votre vécu ou non à tous les 3 ou non ! J'attends (moi aussi) celui de Chrysopale pour me faire une idée !
Par contre, je dirais que les textes de Luna, je lis et les relis très souvent et depuis un bon moment déjà et je les aime tous. Ceux de Lal Behi,(je les ai connus au travers et à travers ce que j'ai pu lire de ce qu'en pensait Luna et j'en ai lu sincèrement beaucoup). J'en ai commenté juste un sur le blog de Luna, mais beaucoup d'entre eux m'ont extrèmement touchée à travers ce qu'il vit et je sais par rapport à une amie qui avait le même emploi que lui que c'est loin d'être évident à gérer au quotidien (je pense et j'en suis de plus en plus certaine).
J'espère et j'attends de lire surtout ceux de Finnou et je sais aussi qu'au travers de certaines dérives et de certains mots, certaines phrases qu'il a envie de résumer de "dérisoires", c'est un homme d'un très grand coeur. Eh oui, je t'aime aussi mon Finnou et je serais toujours, là aussi, pour toi .
Bon, j'ai du faire une fausse manip', j'avais un premier texte, et au moment de le copier, paf! il a disparu. Bzouiiit, comme ça, j'vous le dit !
Et je sais même plus ce qu'il racontait, j'allais le relire au moment de le copier.
J'ai refait un, mais n'attendez rien d'exceptionnel.
L'atelier de Chryso
Voilà ce qu'elle disait. Cette maison garde en mémoire la peine qu'elle causa à ce jeune homme amoureux d'elle. Sa longue chevelure dorée avait pris l'odeur de la mer, elle était belle et sauvage. Il l'aimait, mais elle lui préférait sa liberté. Voyager de nuit, les étoiles pour guides et compagnes. Elle disait que les rayons de lune donnaient un nouvel éclat aux paysages, révélant une beauté insoupçonnée.
La nouvelle se répandit rapidement, provoquant joie, rires et larmes de bonheur dans toute la région . Lorsque l'automne et la valse de feuilles mortes commença, la nouvelle parvint enfin à ses oreilles. Il ne voulut pas y croire, il devait le voir lui-même.
Maintenant qu'il est là, du coin de l'œil, il regarde dans la chambre entrouverte. Ses seules armes de défense seraient les livres qui remplissent la pièce. L'un d'eux est ouvert sur le lit, il en voit le titre. Un sourire étire ses lèvres. Il se réfugia dans un coin, à l'ombre d'une armoire, loin de la lumière filtrée par stores. Pour se calmer, il observa les jeux de lumières se reflétant sur le sol.
C'est moi ou ça n'a absolument aucun sens?
Y a un truc que j'ai loupé dans la consigne?
Nan, t'as rien loupé...
Ton texte n'a pas moins de sens que les notres, je crois^^
Quelques timides rayons viennent éclairer son corps voluptueux, aux reflets dorés. Sa peau, d'une douceur incomparable, me donne l'impression de goûter à un fruit jaune gorgé de soleil, tant elle est parfumée et sucrée. Je ne me lasse pas de contempler sa beauté envoûtante, et lorsque ses yeux se plongent dans les miens, je me retrouve dans un tel état d'euphorie que même les vins les plus capiteux ne sauraient me procurer de sensations plus grisantes...
- Je partirai aux aurores.
Si seulement j'avais su trouver les mots, j'aurais tant voulu le retenir, et voir à nouveau briller des étoiles aux fond de ses grands yeux sombres. Mais je l'ai laissé s'en aller, et le souvenir de cette nuit bleue et froide de décembre, où, serrée contre lui j'ai senti mon coeur s'emballer pour la première fois, ne s'est jamais estompé malgré le temps qui passe... Je crois, en toute honnêteté, qu'une telle opportunité doit être saisie sans aucune hésitation. La chaleur est accablante et les concurrents nombreux mais la respiration lente et régulière de Wendy traduit sa parfaite confiance en elle. C'est dans une poubelle que je l'ai trouvé, en jetant les restes de mon déjeuner, alors que je retournais travailler. Je n'ai pas su comment réagir aux premiers abords. Mes pensées se sont bousculées dans un éclair infernal, je devais faire un choix, rapidement, bien que tiraillé par le doute et la peur. Puis enfin, il entra dans l'arène, bravant la foule assourdissante qui l'entourait, telle une meute de chiens enragés, avides de chair et de sang.
- Tu oublies que je suis un initié, ton beau corps poli comme le cuivre sera bientôt à moi, affirma-t-il en brandissant son épée avec fougue.
--> Haha ! C'est n'importe quoi...
(je n'ai pas pris la peine de modifier quoi que ce soit, tellement c'est décousu)
Arf, j'aime beaucoup la phrase finale, Nighty Fraise, surtout le coup de l'épée brandie avec fougue^^
Mais c'est joli, sinon...
Sont sympas, ces petits textes qui partent n'importe comment, au final.
Je ne suis pas entrée dans le lien par peur que l'on me demande de pondre un texte illico presto, alors que j'ai besoin autant d'inspiration que de réflexion. Je pense, car j'ai voulu comprendre vos textes, que le fil conducteur de cet atelier pourrait être "Que représente pour vous la lecture et l'écriture" ?
Le texte de Luna me fait penser à son plaisir d'écrire, un exutoire qui lui convient et dont il a besoin pour des raisons très personnelles. Sa mataphore coquine évoque pour moi un genre de flirt à trois, lui, son porte-plume et son encrier. Je crois bien qu'avec lui "Je n'est pas forcément toujours un autre", bien qu'il s'en défende.
Celui de Finn me fait penser à des essais qui le laissent, à l'entendre, perplexe et surtout actuellement sans aucune grande conviction sur son talent d'écriture. Persévère, Montaigne a commencé comme ça et dans ma bouche, c'est un compliment.
Celui de Lal me fait penser à la chanson de Wiilliam Sheller "le carnet à spirale", ce carnet où peut-être il écrit ses textes avant de les présenter sur son blog ou ailleurs.
Ceux de Chryso et de Nighty me font surtout penser à l'amour de la lecture et au plaisir de l'écriture qui les font s'évader elles aussi.
Tu peux suivre le lien sans crainte, il n'y a ni inscription ni aucune obligation d'aucune sorte.
Tu peux même commencer, faire une pause et revenir dessus plus tard (à condition de laisser la fenêtre ouverte, bien entendu)
Essaie, c'est marrant.
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